Qui voudrait faire prendre les escaliers à quelqu’un qui a des béquilles alors qu’il y a un ascenseur ?

Quand on a des béquilles, un plâtre ou une attelle, c’est un bon indice que le corps est en cours de réparation et qu’il lui faut du temps et du soin pour assurer sa reconstruction.

Et bien c’est un peu pareil pour le burn-out à la différence près qu’aucun indice visible ne permet de montrer avec évidence qu’il y a une faiblesse temporaire à reconstruire.

C’est un « accident de la vie » qui laisse des séquelles invisibles à l’œil nu et pourtant bien réelles pendant un temps : difficultés de concentration ou de mémorisation, fatigabilité, résistance au stress plus faible.

Difficile à comprendre pour l’entourage, comme pour soi, qu’il faut du temps pour se reconstruire : si ça ne se voit pas, c’est que ça n’existe pas vraiment.

Dans la vidéo d’aujourd’hui, je vous explique pourquoi, comme pour un accident physique, il est nécessaire de prendre le temps de la reconstruction.

Si vous continuez de vouloir aller trop vite et bruler les étapes, vous risquez de ne pas réussir à tenir la cadence à un rythme juste lorsque vous reprendrez le travail.

Et si vous avez besoin d’aide pour retrouver vos capacités après votre burn-out et reprendre une activité professionnelle avec énergie et sérénité, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi pour une séance découverte.

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